PDV Castiel.

Vous savez, des fois, je me demande ce que mon ange gardien fout.

Peut être que j'en ai tout simplement pas, au fond. En attendant, plus le temps passe, plus tout se complique et au moment où je pensais ne pas pouvoir trouver pire, je me mange un mur de complications.

En attendant, tout est plutôt calme, Rosalya et moi discutons, enfin discutons, échangeons quelques mots de temps en temps, Iris s'est enfermée dans un mutisme qui nous intrigue et ... Luz ...

Enfin bref.

Vanessa m'a parlé de la fille que j'ai rencontré l'autre jour dans le parc ... Apparemment elle aurait écrit "ornythorinque" sur sa feuille de présentation quand on lui a demandé son sexe. Ne me demandez pas pourquoi Vanessa a décidé qu'on lui servirait d'amis.

Les jeunes de nos jours, ça demande plus les avis des autres, hein.

Plus j'y pense, plus je suis las en fait.

Je me rends compte à présent, c'est comme si j'étais ... Seul. Du moins j'en ai le sentiment, bien que je sois entouré. Enfin.

 

PDV Omniscient.

Après avoir pris une douche, le jeune homme sortit de sa salle de bain, à deux doigts d'enfiler un T-Shirt quand ... Quand quoi en fait ?

Un flash lumineux ? Un trou noir ?

Juste un battement de paupières en fait.

Soudainement, sa chambre disparut et ...

1

 

Des carreaux noirs et blancs ? De la buée ? Oh wait. Une fille en serviette. Et pas n'importe quelle fille.

PDV Castiel.

Luz ?! Vous vous rapppelez du mur de complications dont je vous avais parlé ? Non ? Laissez tomber.

Meeeeeerde, c'est quoi ce bordel !

Je me relève, et inspecte la salle du regard.

— Tu fais quoi ici ?!

Une balade de santé. J'aime bien visiter les salles de bains quand j'ai du temps libre, tu sais.

— J'ai l'air d'un gars qui sait où il est? Jolie serviette soit dit en passant.

Bah oui, précisons l'essentiel. En un clin d'oeil, Luz est devenue écarlate et semble ne plus savoir où se mettre. J'aurais bien ri si j'étais pas en caleçon. Nan mais je vous jure, ce truc vous mange toute votre crédibilité.

Même pas le temps de laisser planer le silence quelques secondes, la porte s'ouvre et quelqu'un entre sans prévenir. A se demander si c'est une salle de bain ou le salon, ici.

— Luz, t'as un chargeur de portable ?

Sérieusement ? Il se gêne pas lui. Putain, je le sens pas du tout. Il me regarde un instant, tandis que je m'obstine à rester impassible , faisant glisser son regard sur Luz, puis moi, puis de nouveau Luz et soupire.

2

 

— Euuuuh je dois vous déranger désolé.

C'est ce qu'on appelle des conclusions hâtives. Laissez moi rire.

— C'est pas du tout ce que tu crois, répond Luz, toujours aussi rouge.

LAISSEZ MOI RIRE J'AI DIS.

— Absolument pas. Qu'est ce que tu crois, tant qu'on y est ?

— Bah que vous venez de coucher ensemble ou que vous alliez.

J'admire son franc parler tout de même, hmm. Il hausse un sourcil et tourne les talons, tandis que je le suis et que Luz fait de même. J'ai de plus en plus l'impression que mon ange gardien se croit dans une série télé, à nous sortir des situations comme ça.

— Rappelle toi qu'on est encore habillés et que si l'on cherchait à faire quelque chose, on aurait été plus discrets, je finis par répondre, en ricanant. Dieu, s'il croit me faire peur avec son air en colère à deux balles.

— Ouais et ...C'est trop demandé si je retourne m'habiller ? Nan, en fait, laissez tomber, j'y vais.

Merci pour ton aide, Luz. Merci vraiment. Elle a quitté la salle à présent, et me voici à moitié à poil devant l'autre abruti qui à l'ai d'être à deux doigts de raser la maison et le jardin avec. Il a pas l'air con, là. En parlant d'avoir l'air con, ça serait pas mal si je trouvais de quoi m'habiller moi.

3

 

— Qu'est-ce que tu lui veux ? Tu sais, je connais les mecs dans ton genre. Tu veux juste coucher avec elle et après tu la plaques et tu te fous de ses sentiments.

Je m'installe sur le rebord du lit et le toise du regard.

— Parce que t'es devin? Ou alors tu es un de ces mecs plein de préjugés, totalement con et qui veut donner des leçons en prime ?

— J'opterais plus pour le devin ...

— Et moi plus pour la seconde option, mais on est pas tous d'accord dans la vie, hmm.

4

 

—Nan, faut croire qu'on est pas tous d'accord sur le fait que tu sois un idiot.

—Ni sur celui que ton idiotie est égale à la mienne, si ce n'est pire.

— Nan c'est sur elle est pas égale ton idiotie est tres élevé et pas la mienne.

Cause toujours, tu m'intéresses.

— Si c'était le cas, tu n'aurais pas besoin de chercher à le prouver. Tu tentes de te convaincre toi même là, hmm? Monsieur aurait il peur de la concurrence?

J'avoue que si je m'avais en face à ce moment là, je crois que je me serais fait manger la lampe de chevet. Savoir être chiant, c'est bien de temps en temps.

— Y a aucune concurrence, je veux pas que tu touches a Luz, c'est mon devoir en tant qu'ami de surveiller que y ait pas des idiots dans ton genre qui s'approchent d'elle.

Il me fait tellement rire, lui. Il suffit de voir son putain de regard pour totu comprendre. Et il se croit crédible avec ça. Bordeeeeel, je le hais déja, ce con.

— En tant qu'ami, n'est ce pas ? C'est triste de manquer de vocabulaire au point de répéter tant de fois le mot idiot dans une conversation... Je tiens à ce que tu saches. Luz n'est pas une simple fille jetable dans mon esprit, c'est plus que ca. Alors "l'ami" poule peut dormir sur ses deux oreilles.

... Qu'est ce que je viens de dire moi ?!

9

Je sais bien que c'est pas une simple fille. Je veux juste pas que tu lui fasse du mal. Nan parce que qu'on soit clair, tu lui fais du mal je te tue, et j'en suis bien capable.

J't'en foutrais moi, des "amis" ...

— Quel serait l'intérêt de détruire la seule fille un tant soi peu spéciale à mes yeux, je te le demande.

Mais putain, y a pas moyen de me laisser parler sans réfléchir, moi, je te sors des phrases bizarres quand on parle d'... elle.

— J'ai juste peur pour elle autant qu'on se le dise. Elle compte tellement pour moi tu peux pas savoir a quel point. Peux etre que ca me rend simplement mal que quelqu'un d'autre veille sur elle. Si elle est heureuse avec toi alors, t'as de la chance. Tu as intérêt a veiller sur elle mais je trouve toujours que t'es un crétin.

— Et tu comptes me faire croire que c'est une amie? Je suis peut etre un crétin pour toi, mais je le suis pas au point d'être aveugle.

Il est à deux doigts de me foutre une beigne. Ca me fait rire en plus. Enfin, rire ... Je me demande surtout ce que je fous là. Apparemment, il est très proche d'elle et ... Je me fais peut être de faux espoirs.

 

 

5

 

— Heureuse de voir que vous vous êtes pas entretués.

— Tu veux dire quoi par là ? lui répond l'autre.

— Que la madame est happy que nous pas morts. En simplifié.

— JE ... haha ... Luz ... héhé.

Je crois que je serais mort une demie douzaine de fois, s'il avait un objet tranchant sous la main. Elle m'a l'air plutôt pointue cette lampe. Hum.

— Quelle subtilité, tu ferais un très bon acteur. Re Luz.

— TA GUEULE!!

Je e vois venir, lui, pas touche à la lampe. 

— Qu'est ce que je disais à propos de ta subtilité, déja? Fais du yoga, mec.

Limite j'ai envie de me frapper moi même. Je sais pas de qui je tiens mon côté chiant, mais ... merci.

7

 

— J'ai même pas envie de comprendre. Bon, moi, ce que je me demande, c'est comment ça se fait que t'aie débarqué comme ça dans ma salle de bain. C'est pas la magie de Noël qu'a fait le coup, hein.

Pourquoi pas en fait? Nan, en vrai, je me souviens pas.

— J'étais en train de ranger chez Rosa il y a quelques minutes.

—J'en ai ma claque de ce connard de première et de comment il est arrivé ici, je me casse!

Aurevoiiir ~

—Mais nan, reste, Max..

Adieu  j'ai diiiiis ~

— T'as à peine....envie que je reste.

— En plus, je te dis, c'est pas normal, ce qui s'est passé, on doit en parler, non ? le supplie-t-elle, en lui attrapant la main.

J'ai envie de tout casser là. J'ai envie de frapper ce mur, de sortir, de ... Au lieu de ça, je lance un sourire sarcastique. Comme si je m'en foutais.

Je suis las. Tellement las.

Avoir des sentiments, c'que ça peut être chiant.

8

— Je vous laisse les amoureux bonne partie de jambe en l'air, lance l'autre en sortant.

— Pense aux cours de yogas ! je lance, sans réfléchir.

— Je laisse tomber...Bon, euuuh...Au final, tu veux pas t'habiller ? me propose Luz.

— Ah ? Ah oui. Fait pas chaud en plus.

 Elle rit. Ca fait ... Longtemps que je l'ai pas vue, hmm ...

— CONNAARD!

Tiens ? Le revoilà. Il se lasse pas, lui.

Il rentre à toute vitesse, puis me plaque contre le mur, pour me hurler dessus.

— La boxe est plus utile !

— Personnellement, je préfère les gens qui ont un minimum de sang froid aux personnes qui ne savent même pas avouer qu'elles sont jalouses. Autrement dit, les sauvages dans ton genre. Sur ce, c'est pas que cette position n'est pas confortable, mais ca serait pratique que tu me lache.

 Pince sans rire, je murmure ensuite :

—Tu fais pas très bonne impression devant Luz, hmm?

Il a l'air de se ressaisir et m'offre un splendide regard noir avant de me lâcher.

—On se calme Max...Ca vous tuerait d'arrêter de vous insulter à moitié ?

—Moi, je l'insulte à moitié. Lui, il me frappe. Nuance.

—T'as très bien compris ce que je voulais dire...

Il a fini par me proposer des habits, à demi forcée par Luz, et après l'avoir vaguement remercié, je me suis dirigé dans la salle de bain pour me changer.

... Je t'emmerde, l'ange gardien.

 

 

 

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AYEEEEEEEEE !

Nan, j'étais pas morte, juste débordée, et merci de m'avoir motivée Ananachouw ♥

En collab avec Neikka et Cos, cliquez sur leurs pseudos pour vois leurs PDVs ! 

Alors, vous êtes pltôt Castiel ou Maxime , même si je sais que la majorité préfère notre brun national :')

Bref, je viens de me rendre compte que la génération gêne vraiment beaucoup plus que prévu, alors je vais tacher de me bouger pour revenir à mon ancienne version et quitter la narration, vous en faites pas !

J'espère que ce chapitre vous a plu, et à vos claviers ! Je vous aime :3

 

Deep-Sea